La voiture de course électrique GreenGT à l'essai

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GreenGTSamedi 21 novembre à 16h30 au circuit Paul Ricard

En cloture du premier roulage en public de la GreenGT , première voiture de course électrique digne de cette appellation, Christian Pescatori , pilote d’essai officiel de GreenGT et multiple champion d’endurance, me passa le volant de l’unique exemplaire de ce bolide révolutionnaire.Après que Pierre-Alain Meyroz, pilote helvétique émérite et conseiller technique de l’écurie, m’aida à me sangler, “Jeff” Weber, ingénieur en chef, et Christian Pescatori me donnèrent quelques recommandations en vue de cette séance de pilotage historique, sous l’oeil attentif du Team Principal, Stanislas de Sadeleer. De vocation plus habitué aux NASCAR et Formule Renault 2.0, le dépaysement n’était pas seulement dû à la motorisation électrique de 200 kW de ce proto tout en carbone! Coté commandes, c’est très simple: un volant, une pédale d’accélérateur, une pédale de frein, c’est tout. Les deux palettes derrière le volant, dérivé du GP2, servent l’une à l’arrèt d’urgence et l’autre, combinée à un bouton, à engager la marche arrière.

 La GreenGT en essaiLe briefing terminé, j’abaissai la visière en m’élançant pour deux tours de la version 3.8 du circuit du Castellet. Coté démarrage, on quitte la voie des stands avec une facilité déconcertante, tant la pédale des gaz (ou devrais-je dire le potentiomètre…) se laisse doser avec précision. Une petite accélération, une fois engagé sur la piste, se révèle bien franche et droite, ce qui laisse présager des émotions auxquelles je vais devoir m’attendre! Premier freinage: la GreenGT est capable de s’arrêter en un rien de distance. Premier virage: malgré un surpoids de 100 kg par rapport à une LMP2, l’inscription en courbe se fait bien plus facilement qu’à bord d’une Formule Renault! Et enfin, la première relance en sortie du raccordement de la ligne droite du Mistral: scotché au dossier du baquet et comme sur des rails, la GreenGT m’amène à des allures folles en un rien de temps. En faisant abstraction des effets générés dans notre sub-conscient par les bruits de montée en régime d’un moteur thermique, je dois me rendre à l’évidence que la GreenGT pousse très très fort, malgré son bridage mis en place pour cette journée presse. D’aileurs, cette abscence de bruit du moteur, qui laisse place à un sifflement de turbine, permet aussi d’entendre (enfin) autre chose de la voiture. Arrive la fameuse courbe de Sygnes, le juge de paix du circuit. Si avec une GT de route, de ma propre expérience, ça passe presque à fond mais comme sur des oeufs, c’est d’une déconcertante facilité de rester “pédale soudée” avec la GreenGT. Neutre et parfaitement stable, la GreenGT prend des “G” sans broncher et sans vous demander d’accroitre vos efforts sur le volant! Après cette première mise en confiance passée, j’enchaine la suite de l’essai avec aisance et je n’ai aucune envie de m’arréter, tant la GreenGT est plaisante et performante à la fois. En conclusion, je dirai qu’elle accélère comme une bonne GT2, qu’elle freine et qu’elle passe en courbe comme un proto, tout en étant beaucoup plus simple à piloter que ces deux derniers. Bref, la candidate idéale pour rouler à haut niveau tout en étant propre pour l’environnement et pour ses trajectoires!


Photo : Monsieur Raymond Papanti

 

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